Défi saisonnier : Une chemise pour le printemps

Si vous suivez ce blog vous le savez sans doute, j’aime inviter et prêter le blog. Aujourd’hui je laisse la main à Katell alias Breizh Cousette sur Instagram. Cette talentueuse et pétillante couturière est une passionnée comme je les aime : La tête pleine d’idées, hyper bienveillante, généreuse, toujours dans le partage, sans arrière-pensée ni jugement… et aussi jolie en vrai qu’en photo ! Katell est depuis plusieurs saisons à l’origine d’une série de défis dont le but est de s’amuser ensemble et d’explorer patrons et tissuthèques puis de savourer les réalisations des unes et des autres. Mais je m’arrête ici et je laisse la parole à Katell

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Saint John Perse et la décharge

Parmi les films que je connais par cœur et dont je ne lasse pas, il y a les Bronzés (allez ok jetez moi des pierres) et notamment cette scène où on voit Clavier en string réciter du Saint John Perse au bord de l’eau et Balasko se barrer en lui criant « c’est une décharge ton truc »… C’est bête mais en cousant mes chemises Azur, cette scène m’est revenue mais impossible de me souvenir des vers complets… Amis de la poésie bonjour, Atelier Scammit le vaut bien, les voici !

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Garçon manqué ? Manqué !

Au départ c’était un sous-vêtement, puis un vêtement de la garde-robe masculine à orner et garnir de cols amovibles variés. Au XVIIIe elle se fait l’apanage des premiers cols blancs, et l’on distingue les riches et les pauvres aux tissus qui la composent. Un siècle plus tard, toujours pour les hommes, elle arbore plis et revers, se décline dans les tons pastels et devient dans des coloris vifs le symbole d’un engagement politique. Vous l’avez compris, le vêtement que je vous présente aujourd’hui sur le blog est une chemise !

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On n’y voit que du bleu !

Je vous avait déjà parlé du bleu dans cet article sous l’angle historique et sociologique. En y repensant je m’aperçois que j’ai un rapport assez ambivalent à cette couleur : je craque souvent pour ce coloris (marine et jean surtout) avant de me raviser (« mouais encore du bleu ») et de me « forcer » parfois à aller vers des nuances plus inhabituelles. Et puis finalement si c’est une couleur dans laquelle je me sens bien, pourquoi s’en priver ? Ne coud-on pas pour porter ce que le l’on coud (plutôt que de succomber à l’imprimé panthère rose pour finalement laisser sa jolie blouse au placard) ? Me réfugier vers le bleu n’est-ce pas aussi pour apprécier encore plus mes parenthèses plus colorées ?

Chemisier Elodie – Coralie Bijasson – Auguste & Septembre

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